Citation du mois

Notre plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de nous relever après chaque chute.
Confucius. Philosophe chinois.

Présentation

  • : Libres plumes
  • libres-plumes
  • : 02/04/2008
  • : Après un an de vie dans la jungle au Costa Rica à travailler pour la conservation des perroquets Ara macao, je viens de faire un grand écart et suis sur le point de m'expatrier en Suisse. Ce blog raconte mes péripéties au Costa Rica et mon projet de livre. Je vous parlerai bientôt de mon installation en Suisse où je viens d'être engagée comme rédactrice pour la revue La Salamandre.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Haïku du mois

Un papillon d'hiver
aux ailes déchirées
voltige toujours.

Kazué Asakura

Mon quotidien en images

Petits poèmes

Quelques petits poemes et haïkus, inspiration de la jungle.

Le sommeil de la mer

La mer ne dort jamais
Quand elle ne grogne pas, elle murmure
Elle se retourne sans cesse dans son lit
Nous croyons qu'elle ronfle alors qu'elle mugit
                    

Furtive beauté
La nature ne donne jamais rien
Qu'elle ne reprenne aussitôt

                    

La nature

On l'aime parce qu'elle est là et à jamais absente
Le pressé y est aveugle
Le patient peut la saisir un instant
Avant qu'elle ne s'évapore
Ne lui glisse entre les yeux
Pour rejoindre son mystère

                    

Les anges n'existent peut-être pas
Les oiseaux, si

                    





Derniers Commentaires

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Expat Blog

expatriate

Recherche

Un super site d'occaz'

Créer un Blog

Jeudi 23 avril 2009
Vous recherchez des informations sur l'éthologie et la conservation de la nature?
Visitez mon groupe Yahoo Questions d'Ethologie à l'adresse suivante : link
Il s'agit d'une plateforme où vous pouvez poser toutes vos questions et consulter une mine de liens pour la recherche d'emploi, stage et volontariat.
Je serai ravie de vous aider et de répondre à toutes vos questions.
A bientôt!
Par Fleur - Communauté : les chercheurs nomades
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 16 avril 2009
Et oui, mes écrits blog se raréfient! La raison est simple, je suis rentrée dans mon cocon et il ne m'arrive plus rien. Je passe mes journées à lire, regarder des séries et aller au cinéma, sans parler les dégustations de mangeaille bien de chez nous qui m'a tant manquée et dont j'ai tendance à abuser... Il va falloir reprendre una activité physique soutenue mais pour l'instant je dois dire que je me laisse aller au confort du canapé dont j'ai été privée durant un an. Je ne laisse toutefois pas l'écriture de côté et vous propose de découvrir certains de mes textes et poèmes sur la plateforme SFR Jeunes Talents : link. J'y participe aux concours Etonnants Voyageurs où j'ai déposé mon texte sur la douche costaricaine...
Par Fleur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 avril 2009
Mon blog a un an! Depuis le 2 avril mais je viens seulement de m'en rendre compte maintenant... Il y a un an je posais le pied au Costa Rica pour la première fois, ne connaissais pas un mot d'espagnol et me préparais à découvrir l'envoûtement de la jungle. Un an plus tard, je travaille à la rédaction de toutes les péripéties, aventures, découvertes et joies que j'ai connu là-bas. Depuis que je suis rentrée, cette année d'expatriation me semble avoir été une parenthèse initiatique d'une richesse si grande que je ne peux la garder pour moi. J'ai tant vécu et tant appris que je souhaite partager cette expérience et surtout donner envie à tous ceux qui me liront. Envie de quoi me direz-vous? Envie de Vivre avec un grand V. Partir seul et se confronter à l'étrange et à l'étranger, se livrer à nu face à nos peurs au coeur d'un monde inconnu est une initiation à la connaissance de soi, de l'autre, du monde, et de l'étendue infinie de nos possibilités. La plus grande leçon que j'ai apprise est qu'une fois que nous regardons la peur avec les yeux de la volonté, elle s'évanouit pour faire place à la liberté. C'est une des choses à laquelle je réfléchis en ce moment et sur laquelle j'écris, avec les exemples concrets de ce que le Costa Rica m'a donné à vivre.
Pour ce qui est de la Suisse, elle m'attend et j'ai hâte de la rejoindre. J'ai trouvé une colocation tout confort, bien loin des planches moisies qui me servaient de murs, des cafards de la taille de ma main et des alizées salées. Je suis heureuse de commencer une nouvelle vie, aux antipodes de l'année que je viens de vivre. J'ai presque honte de dire qu'à l'aube de mes trente ans et pour la première fois de ma vie, je vais goûter à une indépendance financière réelle. Je laisse derrière moi une précarité choisie pour entrer dans le monde "adulte" du salaire, tout aussi choisi :-). Et puis, surtout, c'est l'écriture qui me nourrira chaque jour, au sens propre comme au sens figuré. Je me sens bénie de jouir d'une telle liberté et de voir mes rêves se réaliser ainsi.

Prenez connaissance des citations et haïkus du mois!
Par Fleur - Communauté : Carnets-de-voyages
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 27 mars 2009
Je sais ! Cela fait bien longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles. Mais j'avais de bonnes raisons car j'ai dû aller deux fois en Suisse et préparer divers articles pour convaincre mon futur employeur que j'étais la rédactrice idéale pour son magazine! Et ça a marché!! Je suis embauchée et vais commencer ma nouvelle vie suisse dès le mois de mai! J'ai encore du mal à y croire tellement je suis heureuse. Je vous conseille tous de vous abonner dès maintenant à la Salamandre bien sûr, voici le site internet : www.salamandre.net.
Je vais bientôt passer mes journées à raconter la vie des bêtes à poils et à plumes et en vivre plus que décemment! Après tant de boulots galériens et mals payés, j'apprécie d'autant plus la chance qui m'est donnée.
Et j'ai aussi hâte de découvrir la Suisse. Ce que j'en connais fait penser à une version plus propre, plus pratique et plus sympa de la France. Là-bas ils ont des escalators pour les caddies dans les supermarchés. La petite mamy arrive, embarque sans effort son caddy dans l'escalator spécial puis suit à côté dans l'escalator normal. Et puis dans les gares, sur les quais, y'a des salles d'attente fermées et chauffées où l'on s'assoit confortablement en attendant son train. Nous en France, on a aussi des "salles d'attente" sur les quais, vous savez, ces bancs en fer encadrés de plaques en plastique où les courants d'air décoiffent encore plus que de rester planté sur le quai lui-même? Ah la Suisse! Son chocolat, ses vaches et ses marmottes Milka! Neuchâtel est une si jolie petite ville qu'elle semble sortie d'un conte avec les petites tuiles rondes et les toits pointus. Il y a un primeur qui met les fruits en vitrine. Et le clou de tout cela, c'est qu'on ne trouve pas un seul magasin ou restaurant où les vendeuses vous rétorquent un grognement à votre "bonjour!" enjoué. On vous dit bonjour madame et bonne journée! C'est pas beau ça?
Déjà bien loin du Costa Rica, je suis prête pour une nouvelle vie! J'ai hâte de prendre mes crayons et d'emmener mes lecteurs à la découverte des petite bébètes de chez nous. Alors concernant le blog, je ne sais pas quoi faire...Je pense peut-être garder celui-ci et y parler de l'avancée de l'écriture du livre. Puis pourquoi pas, en commencer un autre, pour vous raconter mes aventures entre gruyère et edelweiss... A bientôt!
Par Fleur - Communauté : images du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Dimanche 15 mars 2009
Ma dernière matinée au Cosa Rica. Je prends l'avion cet après-midi, direction la France. Je laisse derrière moi beaucoup de merveilleux souvenirs et de belles rencontres. Quelques colères et quelques bleus aussi mais il fallait bien un peu de piment pour réhausser le goût de l'aventure!
Je suis prête pour les nouveautés qui se préparent. Je ne sais pas encore de quoi elles seront faites mais j'attends les bras ouverts, sans angoisse, le sourire optimiste.
J'arrive lundi soir et je repars pour la Suisse le lendemain matin! Figurez-vous que j'ai décroché un entretien à La Salamandre, dont je vous avais parlé. J'ai bien préparé les exercices qu'ils m'ont demandé. J'ai ciselé mes mots le mieux possible et j'espère qu'ils les séduiront. Je croise les doigts.
Au revoir mes tropiques, d'autres aventures m'appellent!
Par Fleur - Communauté : Carnets-de-voyages
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 4 mars 2009
Le mois est déjà entamé de quatre jours et j'ai enfin choisi ma citation et mon haïku.

La citation est dédiée à Raël, qui se reconnaîtra. J'espère qu'elle l'inspirera autant que moi. Ainsi que tout ceux qui ont peut-être leurs volets fermés à l'heure qu'il est. Il faut grand beau dehors! Alors poussez les panneaux qui vous bouchent la vue avec énergie! Et laissez les rayons de la vie réchauffer vos espoirs!

Le haïku est une mignonneté, comme nous dirions ma soeur et moi, dans notre langage secret.
Je vous laisse le savourer sans autre commentaire.
Par Fleur - Communauté : Poétiquement votre
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Lundi 2 mars 2009
Plus que 13 petits jours au Costa Rica et chaque minute prend déjà une autre saveur, celle des adieux. Hier dimanche, trois acolytes de la station et moi-même sommes allés lézarder sur une plage de Matapalo, à la pointe de la Péninsule. En cheminant sur les chemins pour rejoindre le sable chaud, nous avons rencontré un petit groupe de singes hurleurs. Ils ont emprunté le pont que faisaient les branches au-dessus de nos têtes pour traverser le chemin. Sans peur aucune et aussi curieux que nous, ils nous regardaient comme seuls les singes savent le faire, de leur petits yeux intelligents et interrogateurs. Une jeune femelle nous a même permis de nous extasier sur son petit, mignon entre tous les mignons, fermement accroché au dos de sa mère. Sa petite queue préhensile étaie enroulée autour de celle de sa mère.  Aussi curieux et insouciant qu'elle ilo nous a observé pendant longtemps, jusqu'à ce qu'elle décide qu'il était temps de partir. Il a continué à nous regarder en tournant sa tête vers nous et j'ai pensé "comme vous allez me manquer créatures des lianes".  J
Mon coeur se serrait un peu quand nous avons repris notre route vers une plage où les pélicans et les sternes viennent pécher. lls plongent sans relâche autour de nous,  pas du tout dérangé spar les très rares nageurs qui les comtemplent, les yeux pleins de la beauté qui se présente à leurs yeux. J'ai écrit tout un texte sur eux mais je dois dire que je garde de plus en plus mes écrits pour les inclure dans mon livre. Ce qui ne veut pas dire que je vais délaisser ce blog, mais il convient de garder un peu de mystère pour suciter l'envie d'en découvrir plus... Après nos ablutions dans une eau turquoise peuplée d'oiseaux, nous avons un peu rôti sous le soleil ardent du début de ce mois de mars. Au bout d'un moment j'ai rejoint l'ombre sécurisante d'un arbre géant aux contreforts parsemés de minuscules lichens et attendu mes camarades. Je suis trop blanche pour un soleil aussi puissant et même la crème ne me protège pas des brûlures. La faim et la soif a bientôt poussé tout le monde à quitter la plage pour l'unique bar-restaurant du coin, où la bière n'a jamais semblé aussi fraîche et désaltérante. La baignade et l'air salé m'ont toujours donné une faim de loup, que j'ai pu satisfaire grâce à une épaisse côte de porc accompagnée des  sempiternels riz et haricots rouges. Même eux me rendent nostalgiques avant l'heure. Bien sûr que je vais me gaver de brioche et de pains aux raisins en rentrant. Mais le gallo pinto con huevo du matin, le riz poelé mélangé aux haricots avec des oeufs brouillés qui sont le petit-déjeuner national du Costa Rica, il va rejoindre le domaine des souvenirs. Et rien que pour cela, je le savoure aujourd'hui différemment, la fourchette consciente des goûts nouveaux que le voyage m'a enseigné. Cette année est passée comme une flèche et a grossi mon coeur de nouvelles expériences et de souvenirs inoubliables.
Hier, un couple de Aras est venu se délecter des goyaves que nous avons dans le pré de la station. Je suis allée vers eux doucement. J'ai toujours peur de les effrayer alors qu'ils ne sont jamais dérangé par les yeux des curieux. Alors je me suis approchée de plus en plus près, j'ai écouté leurs petits discours intimes, que mon oreille savoure sans comprendre. Ils se parlaient, ça j'en suis sûre, ils partageaient des choses dont je ne sais rien. Je leur ai fait mes adieux en silence en les regardant manipuler leur goyaves avec dextérité, en préléver les morceaux les meilleurs, en me laissant l'honneur d'être là pour les voir faire. Puis ils se sont envolés dans un bruit de plumes froissées. Ils n'ont pas fait entendre leurs cris dramatiques comme ils en ont l'habitude. lls ont glissés dans les airs de la prairie à la forêt, se sont faufilés entre les feuilles, plus rouges que le sang, plus majestueux que nous ne le serons jamais. Je les ai suivi des yeux jusqu'à ce qu'ils disparaissent, heureuse d'avoir eu le privilège de les connaître et si triste de devoir les quitter bientôt.

Par Fleur - Communauté : images du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 25 février 2009
En effet, cela fait quelques jours que je n'ai rien ecrit sur mon blog. Mes jours s'ecoulent lourdement dans la lenteur de l'ennui et de l'attente. Lorsque la chaleur etouffante me laisse un peu de repit et qu'une brise bienfaitrice parvient a reveiller mon ame ankylosee, je couvre des pages et des pages de poemes et de lignes qui feront le corps de mon livre. Je lis aussi sans cesse, jusqu'a ce que le sommeil m'emporte a n'importe quelle heure du jour et me laisse trempee d'un inconfort ecrasant. Dans la chambre poussiereuse et suffocante de mon abris urbain, les heures sont bien trop lourdes. J'y sue les gouttes d'un ennui profond, entrecoupe de sursauts d'ecriture qui m'emportent bien loin du quotidien, qui elargissent mon univers en y plantant des mots, en y faisant germer les graines de l'experience. Je vis a la fois assommee et sans but, encombree d'une oisivete forcee, et bouillonnante d'idees et de pensees a transmettre, a expliquer, a decortiquer. Ainsi s'ecoulent ces dernieres semaines, entre la solitude de la ville et les escapades dans la jungle, ou tout parait bien plus doux, bien plus vivant, mais ou je n'ai deja plus ma place. Desoeuvree et desargentee, je suis comme un fantome dont on accepte la presence incongrue, en attendant son depart pour l'au-dela. Et le pire dans tout cela, c'est que du travail, il y en a toujours, mais que mon ordinateur est en panne, que je ne peux utiliser que celui de la station lorsqu'on me permet de m'y rendre, et que cet ordinateur doit etre partage avec les volontaires. Ecrire mon rapport final devient un parcours du combattant au cours du quel je deviens une SDF de l'informatique, une mendiante en quete d'ecran. Hier j'ai meme failli devenir une SDF tout court... Je ne citerai pas de noms mais il semblerait que quelqu'un ici, qui s'occupe de la gestion quotidienne de l'organisation, en a marre que je traine dans le coin. On m'a signifie hier que mon temps a la station comme au bureau en ville etaient termine. Je me suis donc copieusement insurgee en faisant valoir que la bourse de 60 jours que j'ai obtenue pour travailler a la station n'est meme pas encore finie. Il me reste 14 jours exactement. On m'a repondu "je ne crois pas non". Seulement personne n'a jamais comptabilise les jours passes la bas, a part moi. On m'a ensuite presque traitee d'ingrate puisqu'on me laisse utiliser un lit poussiereux quand je suis en ville, et qu'ils sont deja bien sympa de me permettre de me faire bouffer toutes les nuits gratuitement par les moustiques. Puisque bien sur, la moustiquaire n'est pas inclue dans leur charite. Je ne demande meme pas la charite, je demande juste d'avoir le droit d'utiliser les jours qui m'ont ete alloues! C'est quand meme un monde! Hier soir j'ai donc prepare un calendrier mentionnant tous mes faits et gestes depuis mon arrivee sur la peninsule et demontrant qu'il me reste bien 14 jours a la station. J'ai presente cela ce matin a la meme personne qui m'agressait hier et dont les manieres s'etaient deja adoucies. Je lui ai  dit que je souhaiterais qu'il comprenne que je ne suis pas une fille paresseuse qui traine toute la journee. Je ne me presente pas en victime mais que j'ai du affronter des circonstances independantes de ma volonte et j'essaie de faire au mieux. Étonnamment je n'ai meme pas eu a utiliser l'arme secrete que je gardais en reserve en cas de resistance. J'etais prete a lancer ma salve finale qui consistait a envoyer une lettre au grand chef qui m'a a la bonne. Mais l'agressif d'hier s'etait transforme en gentil d'aujourd'hui et a accepte toutes mes requetes en bloc. Je me demande bien ce qu'il s'est passe. Peut-etre a-t-il realise entre temps que me jeter a la rue etait peut etre un peu abuse. En tout cas j'ai obtenu 8 jours de plus dans la jungle, 2 jours de plus au bureau en ville, puis je partirai a San Jose pour ma derniere semaine. Ce qu'il faut de tenacite pour faire valoir ces moindres droits! Et comme il faut s'accrocher quand de toute evidence quelqu'un ici pense que je ne suis qu'une petite ecervelee a qui il arrive ce qu'elle merite. Mon apparence de petite fille m'a deja joue des tours auparavant. On me croit bien plus jeune que je ne suis et mes cheveux longs et mon allure enfantine ne vont pas de paire avec "credibilite professionnelle". Seulement la petite a peut-etre l'air d'une gamine, mais elle n'est pas du genre a se faire marcher dessus sans broncher. J'etais au bord des larmes hier, quand on m'a dit sechement que mon temps ici etait ecoule, alors que je n'ai nulle part ou aller et que je ne leur coute rien. Mais j'ai bien pris soin de les ravaler, de faire comprendre mon mecontentement et de preparer mon plan d'attaque. Il semble que cela ait marche, tant mieux.
Par Fleur
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 17 février 2009
Mort? Vivant!

S'élance un tronc sec, gris et cornu
Adossé à l'azur d'un ciel écrasant
Au delà de la mort il se tient debout

On le croit expirant et vidé
Alors qu'il fourmille, bourdonne et piaille
D'une vie minuscule et majestueuse

Il exulte du cri du monde
Qui le tient à jamais vivant
Par Fleur - Communauté : Poétiquement votre
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 17 février 2009

J’ai quitté hier matin la ville et sa poussière pour quelques jours de plus à la station de recherche, bercée par les voix de la forêt. Je suis en ce moment en plein ébullition de mots. J’écris, j’écris, j’écris. Le flot ne semble pas vouloir se tarir. Je me réveille pleine de phrases qu’il me faut vite coucher sur le papier, bondis du lit en sursaut pour attraper mon carnet et surtout éviter que les mots ne s’échappent. Je vous invite d’ailleurs à jeter un oeil à l’haïku du mois. Cette fois-ci j’y pique la place des maîtres japonais de cet art du cisèlement des mots pour y placer les miens. Je suis moins experte mais tout aussi assidue.

Bon, cher lecteur, je n’y tiens plus, je dois vous dire quelque chose. Je suis tombée sur l’offre d’emploi du siècle ! Et je dois dire que je n’ai jamais passé autant de temps sur la rédaction d’une lettre de motivation. Il faut qu’elle soit imprégnée de tout ce que j’ai à donner, qu’elle transpire de mon énergie, de ma motivation, de la passion qui m’anime. Je ne sais pas si mon futur employeur potentiel viendra visiter ce blog mais je n’y tiens plus, il faut que je vous parle de cet espoir là ! Il s’agit d’un poste de rédactrice pour le magazine nature suisse La Salamandre. Les passionnés de nature connaîtront sûrement. Après des années à batailler entre rapports scientifiques et statistiques qui brident la langue et mettent les mots en cage, c’est cela qu’il me faut. Parler de la nature autrement et surtout partager mon amour du monde naturel, comme je le fais ici sur ce blog. Alors cher lecteur ! Souhaitez-moi de bientôt délaisser mes exotiques contrées pour parler malicieux castor et petites fleurs alpines!

Par Fleur - Communauté : Carnets-de-voyages
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Idealiste.org

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus